Célibataire, homme, femme, famille nombreuse, jeune couple, retraités… tout le monde est touché par la « Bouledogue mania ». Citadin ou à la campagne, le Bouledogue Français occupe l’espace et ses adeptes dans l’hexagone sont chaque jour de plus en plus nombreux.
Odile Bernard, une éleveuse installée en Seine et Marne, le dit sans ambages : « Il y a quelque chose d’humain qui passe dans l’expression de sa tête et qui permet de comprendre immédiatement son attachement profond à l’homme. Admiré ou conspué, il ne peut laisser indifférent ». Un sentiment largement partagé par tous ceux qui ont craqué un jour sur ce molossoïde de bonne compagnie. Pierre Mac Orlan allait encore plus loin : « Le petit Bouledogue Français est un chien si l’on veut, c’est plutôt ce qu’on appelle quelqu’un ». Tout est dit ou presque. Et pour ceux qui connaissent l’œuvre d’Henry Marie de Toulouse Lautrec, le tableau représentant le Bouledogue de Mlle Palmyre ne leur aura pas échappé !
Aujourd’hui, le Bouledogue Français se permet de jouer les vedettes dans notre paysage cynophile, fier comme Artaban, sûr de lui, avec ou sans laisse mais toujours dans le pas de son maître.